dimanche 15 novembre 2009

A l'assaut de la capitale !



Chers Clients et Amis,
C’est sûr, le Château de Gourgazaud remonte à Paris cette année afin de participer au Salon des Vignerons Indépendants qui se tiendra du 26 au 30 novembre 2009 à la Porte de Versailles. La capitale nous a séduite ! Pas seulement la visite éclair des monuments historiques « by night » après la fermeture du salon, mais surtout l’accueil chaleureux que vous nous avez réservé et l’intérêt que vous avez porté à nos vins.C’est avec grand plaisir que nous vous recevrons sur notre stand et vous ferons déguster nos nouvelles cuvées sur notre stand n°A57.
Amicalement et à bientôt,
Hélène et Laetitia.


Dernière minute : nous avons le plaisir de vous annoncer qu’après la médaille d’or reçue lors du concours des Syrah du Monde, notre cher Quintus a obtenu la médaille d’argent au palmarès du concours des
vignerons indépendants 2009.

samedi 14 novembre 2009

Vendanges 2009


Après une année météorologique sans heurts mais un mois d’août caniculaire favorisant la concentration et le mûrissement des baies, le millésime 2009 s’annonce grand et gourmand.

Aujourd’hui, et surtout cette année, le métier de vigneron ne consiste plus seulement à produire des raisins et à les vinifier. C’est aussi celui de surveiller les vignes dans leur dernière ligne droite, de passer et repasser dans les rangs pour goûter les raisins afin de déterminer la date fatidique du début des vendanges, d’être expert en météo, de savoir oublier sa montre et d’oser prendre des risques...

Surveiller les vignes : car chaque vigne évolue à son rythme selon l’exposition au soleil et aux gré des vents, le « Marin » ou celui du « Nord ». Et hop ! Voilà qu’une parcelle va mûrir plus vite que sa voisine.

Goûter : il en a fallu mâcher des raisins cette année pour juger de la maturité des baies. La pulpe avait une longueur d’avance, c’est à dire qu’elle était mûre, mais la peau et les pépins avaient un train de retard ! La patience : ce fut la particularité de ce millésime 2009.

Prendre le temps, c’est aussi prendre le risque d’attendre pour vendanger afin de gagner en sucre et en arômes ….

Les mois de juin et juillet ont bénéficié de nuits fraîches, idéales pour l’équilibre futur de la vendange. Le mois d’août, particulièrement chaud et sec, a accéléré le processus de maturité et de concentration, avançant la date des vendanges d’une bonne semaine !

C’est donc le 20 août que nous avons sonné la rentrée et commencé avec le Sauvignon bien doré, suivi de près par le Chardonnay, mûr et charnu à souhait.

Le Viognier nous a réclamé quelques jours de soleil en plus et a fait son entrée majestueuse en cave le 1er septembre.

La Syrah, quant à elle, a atteint son apogée le 10 septembre et a donc pris la suite.

Et comme rien ne change sous le soleil de Gourgazaud, c’est le Mourvèdre qui a clôturé le bal et la valse des bennes le 22 septembre.

mercredi 4 novembre 2009

Chasse au trésor d'automne


Dans cette belle Montagne Noire qui s’érige à quelques encablures du Château de Gourgazaud, au beau milieu des forêts de châtaigniers, la nature offre ses trésors à qui les mérite.

Ces magnifiques cèpes ventrus à souhait, seront un régal en poêlée au jambon de Lacaune et crème de noix accompagnés d’un Quintus ou d’une Réserve du Château de Gourgazaud.

Marché pour 6 personnes : 500 g de cèpes, 200 g de jambon, 2 échalottes, 1 gousse d’ail, 15 cl d’huile, sel, poivre

Pour la crème de noix : 150 g de cerneaux de noix, 25 cl de crème fleurette, sel.

Bonne cueillette et bon appétit !

mercredi 28 octobre 2009

Le plaisir des sens


Par ces belles journées d’automne, la vigne s’est embrasée de mille feux.

Pour le plaisir tout simplement, parcourez le chemin vigneron et venez nous retrouver au Château de Gourgazaud où l’art et le vin se conjuguent.

Exposition de Michel Coumes jusqu’au 2 Novembre.

mercredi 21 octobre 2009

Le bon chemin


Vous êtes sur le bon chemin. Il vous suffit maintenant de parcourir quelques 800 mètres et vous arriverez au Château de Gourgazaud. Alors à vendredi 23 octobre 18H30.

Michel Coumes et l’équipe de Gourgazaud vous y attendent.

mardi 13 octobre 2009

L’éveil des sens




Plongez au cœur du bien être…

Pilotez votre musique depuis votre console….

Éteignez la lumière et laissez-vous transporter par les bienfaits du hammam…

Le hammam est un bain de vapeur humide puisant ses origines dans les thermes romains.

Elle rend la peau lisse et plus satinée…


Dans les cuves du Château de Gourgazaud, après 20 jours de fermentation active, les sucres disparaissent et entraînent la fermentation alcoolique. Quelques jours de repos avant le décuvage, action qui met fin à la cuvaison et surtout à la fermentation. Le jus de « coule » est alors vidé par gravité, mais les matières solides, pulpes et peaux du raisin, sont sorties de la cuve manuellement à la pelle.


S’il y a bien un hammam dont André et Frédéric se passeraient bien à la cave du Château de Gourgazaud c’est celui-ci ! Mais si le cœur vous en dit prenez votre fourche et venez les rejoindre !


jeudi 8 octobre 2009

Les Grands Chemins



Il y a le chemin de l’école ou celui de Compostelle, le chemin de fer ou celui du Roy.

Alors quel chemin suivre le 23 octobre prochain ?


Sans hésiter, celui des Grands Chemins, qui vous mènera au Château de Gourgazaud pour admirer outre les «semis» de Michel Coumes, beaucoup d’autres de ses œuvres.


Suivez le bon chemin et rendez vous le 23 octobre à partir de 18H30 au Château de Gourgazaud.



lundi 5 octobre 2009

L’arroseur arrosé


En cette fin de vendanges 2009, quelle enquête mène donc ce Sherlock Holmes ? Quels indices relève t-il aux abords de la cave du Château de Gourgazaud ?

Il a déjà trouvé pour preuves quelques noms parfois barbares aux yeux de non initiés : «pressurage, fermentation, extraction, remontage, bâtonnage, soutirage».

Ces mots aux consonances étranges résument le long chemin commencé il y a plus d’un mois à l’apport de la vendange. Cette dernière une fois pressurée, a été transformée en jus ou « moût de raisin ».Puis, il lui faudra franchir encore de nombreuses étapes avant que ce jus couleur sang puisse acquérir ses lettres de noblesse et se transformer enfin en vin.

Mais revenons à notre Sherlock Holmes. Il s’appelle de son vrai nom François Schaer, il est suisse, photographe professionnel de son état, et c’est pour l’amour du vin et de l’obscur et mystérieux travail qui l‘entoure qu’il est venu au Château de Gourgazaud réaliser son travail personnel.

Alors, dans l’attente de nos nouvelles cuvées respectives d’images et de vin, nous vous invitons à aller découvrir le travail de François Schaer.

Affaire à suivre…



mardi 15 septembre 2009

Rentrée des classes

Blanc et rouge sont les couleurs de l’uniforme de cette rentrée des classes 2009 au Château de Gourgazaud.
Les blancs ont été précoces cette année car cet été chaud qui a décidé de jouer les prolongations nous a fait commencer les vendanges le 20 août.
Le Sauvignon a ouvert le bal suivi du Chardonnay puis du Viognier.
En cave, l’alchimie a commencé et nous goûtons déjà les premiers jus encore sucrés qui dévoilent de beaux arômes de pamplemousse, de citron ou de fruits exotiques.
Pour les rouges, nous nous armons de patience, goûtant et regoûtant les baies jour après jour pour ressentir enfin en bouche la maturité optimale du raisin résultant de la mâche de la pulpe et des peaux.
Une fois de plus c’est la nature qui nous guide et porte en elle la promesse d’un grand millésime. Quelques parcelles de Syrah sont rentrées mais la grande parade des bennes ne bat pas encore son plein. Soyons patients.

vendredi 4 septembre 2009

Nos cousins en visite


C’est un rituel, chaque année, nos cousins québécois viennent nous rendre visite au Château de Gourgazaud.
Pédagogique, tel était le mot d’ordre de La Société des Alcools du Québec auprès du Château de Gourgazaud pour recevoir une bonne dizaine de Directeurs de succursales (magasins de vins) du Québec.
Alors sous un soleil encore chaud de fin d’été, nous sommes partis avec nos cousins du Québec parcourir les vignes du Château de Gourgazaud et découvrir les grappes aux raisins mûris à souhait.
Sur les chemins de terre craquelés par la sécheresse, les odeurs de menthe sauvage et de thym s’exhalaient sous leurs pas se mêlant aux effluves de figues.
Pédagogique, mais néanmoins ludique, cette balade vigneronne prit l’allure d’un jeu de piste, dévoilant l’expression de nos terroirs : nous passions des schistes noires de La Vigne de Ma Mère, aux terroirs argilo-calcaires de la Réserve Minervois La Livinière aux alluvions du Viognier de Gourgazaud.




vendredi 21 août 2009

Charivari à la Borie

C'est peut-être le plus long bar du Minervois mais on n'y sert ni bière, ni pastis, ni coca… Installé depuis mai 2008 à la Borie, il accueille les amis de la Borie aussi bien pour les dégustations classiques, en journée, que pour des apéritifs les jeudi, vendredi et samedi soir, à partir de 18 heures. Les vins du domaine, servis au verre ou à la bouteille, y sont alors accompagnés de tapas occitans nés du terroir et des légumes du potager de la Borie.

pour en savoir plus sur leurs soirées et leurs animations, appelez-les de la part de la part du Château de Gourgazaud au 04 68 91 68 58 ou cliquez sur www.boriedemaurel.fr

vendredi 14 août 2009

Finies les vacances!


C'est encore les vacances pour certains, mais à Gourgazaud on a rangé les palmes, les tubas et les masques.

Il parait que les vendanges vont être précoces cette année. Il ne faut pas rater le "grand rendez-vous". Les prélèvements dans les vignes ont commencé et ...notre coeur à battre.

mardi 16 juin 2009

Le Quintus à l’honneur aux " Syrah du Monde "

Ils étaient vingt sept sur la ligne de départ.
Vingt sept pays qui présentaient leurs meilleures cuvées de Syrah.
Le Quintus 2005 du Château de Gourgazaud a franchi la ligne d’arrivée avec brio et obtenu une belle médaille d’or pour notre grande fierté.
La confrontation qualitative des Syrah du Monde sous l’égide de l’Association Forum Oenologie s’est déroulée les 28 et 29 mai 2009 au Château d’Ampuis, capitale des prestigieux Côtes Rôties et a réuni les plus grands experts internationaux.

Mais que sait-on de ce cépage ?
La légende raconte qu’au XII siècle, un chevalier français nommé Henry Gaspard rentra épuisé des croisades et s’installa dans ce qui est aujourd’hui la région d’Hermitage dans le nord de la vallée du Rhône. Il ramena avec lui quelques boutures de vignes qu’il avait trouvées dans la ville de Shiraz en Perse, et leur donna comme nom de cépage celui de Syrah. Il les planta et avec le temps elles se transformèrent en vignoble.

Mais la science nous dit que le cépage Syrah-Shiraz est en fait une variété française indigène.
Le débat reste ouvert !
Pour les œnophiles, l’Hermitage est la quintessence de la Syrah.
Il est plus difficile de faire un grand vin avec ce cépage qu’avec tout autre, la vigne exige des efforts. Lorsque la décision fut prise au Château de Gourgazaud d’implanter ce cépage il y a plus de 30 années nous avons sélectionné les terroirs adéquats, limité délibérément les rendements et conduit une fermentation longue pour préserver tous les arômes.
Le Quintus 2005, vin de garde à la production limitée est le fruit d’un millésime exceptionnel et d’une sélection rigoureuse de parcelles. Sa belle robe rubis intense dévoile un nez puissant de fruits confits, pruneaux, figues et cerises rouges.
Accordez-lui un long carafage avant de le proposer aux puissants gibiers et aux fromages affinés.

lundi 8 juin 2009

"Tuez les tous! Dieu reconnaîtra les siens!"

Surplombant les gorges de la Cesse et du Brian, la Cité de Minerve domine les canyons asséchés de son éperon rocheux.
Etape incontournable des randonneurs et géologues de tout poil, elle fut le théâtre d'un célèbre massacre dont les pierres se souviennent encore : La Croisade des Albigeois.

Le nom d’Albigeois désignait en France au XIIIème siècle non seulement les Cathares mais tous ceux qui prêchaient la liberté de conscience et s’écartaient des canons de l’Eglise.
Les Albigeois se donnaient eux-mêmes le nom de Cathares (= Purs).

Emanant d’une religion dualiste venue d'Asie Mineure, le catharisme condamnait l'Eglise romaine et sa hiérarchie.
Loin des strass et des paillettes chrétiennes, ils vivaient de chasse et de cueillettes sauvages et pauvres parmi les pauvres menaient une vie d’ascète.
En effet, alors qu'à cette époque l'Eglise étalait sa richesse et que bien des prêtres menaient une vie dissolue, les Cathares devinrent vite un réel danger pour l'Eglise et le Royaume.
Le Pape Innocent III avec l'appui du Roi de France prêcha contre ces hérétiques en 1209 une croisade (dite des Albigeois), croisade qui durera un demi siècle.

"Tuez les tous! Dieu reconnaîtra les siens!"

En 1210, Simon de Montfort, chef militaire de la croisade, décida de prendre la Cité de Minerve réputée inexpugnable. Faisant placer des catapultes et trébuchets autour de la place forte, il ordonna sa destruction.
Le seul point d’eau de la cité, le puits Saint Rustique rendu inutilisable, le manque de vivres et la chaleur contraignirent rapidement le Vicomte Guillaume de Minerve à capituler.
Les croisés ne laissèrent d’autre choix aux Cathares réfugiés à Minerve que de se convertir.
Refusant d’abjurer leur foi qui leur laisserait la vie sauve, 140 Cathares furent condamnés au bûcher. Minerve fut le premier bûcher collectif du début de la croisade.

La troupe de Simon de Montfort s’étant divisée en deux, son lieutenant prit la direction de La Livinière.
Il passa sur les terres du Château de Gourgazaud, mais fut arrêté par la troupe du Général Sancel. Une terrible bataille eut lieu au milieu des vignes appelées depuis « vignes des morts ».
D’après la légende, le sang coulait tant dans le ruisseau en contre bas, qu’on lui donna le nom de « rec de la sang » ou ruisseau du sang.

Rassurez-vous, c’était il y a bien longtemps et le sang ne coule plus. Les vignes du Château de Gourgazaud ne font plus couler que de jolis vins que nous vous invitons à venir déguster en passant par l’un des plus beaux villages de France, la Cité de Minerve !

lundi 1 juin 2009

Roland Garros 2009


Aujourd'hui j'écris un petit billet en témoignage d'amitié à la joyeuse joueuse de tennis Janette Husarova, que j'ai eu la chance de recevoir cette année à la Villa Escudier lors du tournoi de Roland Garros. Cette épicurienne artiste de la raquette affiche à son palmarès des victoires prestigieuses telles que la Fed Cup, le tournoi WTA et l'US Open.

Bravant mon inculture tennistique chronique, Janette m'introduit dans les coulisses feutrées de Roland Garros. Tous, partenaires de jeu, coach et joueurs lui témoignent une véritable et sincère amitié : j'ai à mes côtés la joueuse la plus sympa du tournoi !

Comme une petite souris et grâce à mon invitation VIP je me retrouve assise à la "players's box" du cour Philippe Chatrier. Les petits ramasseurs de balles arrivent tout autour du terrain, les juges de lignes se tiennent immobiles et silencieux derrière et sur les côtés, l'arbitre domine le terrain de son siège, les photographes pointent leurs objectifs sur Serena Williams au service... Un silence religieux règne dans les tribunes, quand soudain mon voisin d'accoudoir lance un "come on girl!" qui me sort de ma rêverie : j'ai à mes côtés Papa Williams ! Le match commence et pour être honnête je suis trop occupée à regarder tout ce qui se passe autour pour suivre les rebonds de la balle. Heureusement Papa Williams est là pour me rappeler à quel moment applaudir. Bien disciplinée, je frissonne à l'unisson lorsque l'américaine et son adversaire ont un échange très rapide au filet. Miss Williams expédie l'espagnole Virginia Ruano Pascual au deuxième tour, l'issue est heureuse...!

Mon meilleur souvenir reste une conversation avec Janette, qui me confia que le sport pratiqué à un tel niveau est un engagement quotidien qui demande persévérance et sacrifice. Quel point commun y a t-il entre le sport à haut niveau et la culture de la vigne ? La passion qui les anime. Car ce sont bien des matchs qui se jouent au quotidien à Gourgazaud face aux caprices climatiques et aux chambardements de l’air du temps.

Souhaitons à Janette un très heureux anniversaire avec une des bouteilles du Chateau de Gourgazaud que je lui ai offerte, encore une occasion de sortir le tire-bouchon !

samedi 16 mai 2009

Coup de Coeur au Québec par Alain Lebel



Au coeur de l'appellation Minervois, au beau milieu de son vignoble d’une superficie de 100 hectares, le Château de Gourgazaud nous propose, avec cette cuvée 2007, un remarquable rapport qualité-prix. Plus engageant que jamais, ce vin rouge frais et ramassé, issu d'un assemblage de Syrah et de Mourvèdre, se pare d'une robe très foncée tout en se distinguant par d'invitants arômes de griotte, de pruneaux, d'épices et de fleurs. On apprécie particulièrement son intéressante masse de fruits adéquatement équilibrée par une bonne acidité, qui apporte de cette façon une superbe impression de fraîcheur en bouche. Les tanins sont souples et les flaveurs s'attardent sur une jolie longueur nous laissant ainsi le temps de profiter pleinement de ce vin gorgé de fruits et empreint du soleil du sud de la France.
Dégourdir en carafe 15 minutes et servir à 17 °C. Il s'agencera tout à fait avec le magret de canard grillé, les hamburgers, le carré de porc aux tomates confites, ou avec le poulet grillé.

découvrez tous les coups de coeur d'Alain Lebel sur :

mercredi 22 avril 2009

Mon voyage au Canada


Courant mars, c’est au Pied du Courant que je suis allée rendre visite à mes amis Québécois.

Le Pied du Courant : un bâtiment historique à plus d’un titre. Le célèbre édifice de Montréal doit son nom à sa situation géographique : le Saint-Laurent déploie en effet son courant majestueux au pied du bâtiment !

Le Pied du Courant est un édifice patrimonial qui fut construit en 1835 afin de remplir la fonction de prison, vocation qu’il assuma jusqu’en 1912. L’ironie du sort veut que ce bâtiment abrite ensuite le siège de la SAQ (Société des Alcools du Québec)… dont les quais voient débarquer depuis 35 ans les caisses de vin du Château de Gourgazaud.


Petite histoire de la Société des Alcools du Québec… la SAQ

1898 : Non à la Prohibition ! Le gouvernement canadien organise un référendum sur la prohibition de la vente d’alcool dans l’ensemble du pays. La Province de Québec rejette le principe de la prohibition en votant non à une forte majorité.

1918 : Oui à la Prohibition, mais… Revenant à la charge sous la pression des bien-pensants, le gouvernement du Québec adopte une Loi sur la prohibition totale de la vente d’alcool, avec effet au 1er mai 1919.

1919 : la Prohibition limitée. A nouveau consulté sur l’application de cette Loi sur la Prohibition, une majorité de Québécois vote en faveur de la liberté de vente du vin, de la bière et du cidre… La prohibition est ainsi partiellement vidée de son aspect répressif, permettant au Québec de devenir le seul état, tant au Canada qu’aux Etats Unis, où la prohibition n’est pas totale.

1921 : la tempérance plutôt que l’abstinence ! Dans un contexte nord-américain encore favorable à la prohibition, le gouvernement du Québec choisit une solution originale : la tempérance plutôt que l’abstinence, et crée la Commission des liqueurs de Québec. Quelle bonne idée pour nous qui avons pu ainsi faire découvrir à nos cousins québécois nos vins du Château de Gourgazaud.

1926 : ouverture du premier magasin. Les premiers magasins ressemblent à des confessionnaux avec leur comptoir grillagé. Les bouteilles enveloppées dans un papier spécial, sont hors de la vue des clients, et il faudra attendre...

1970 : pour que la Régie des alcools du Québec ouvre son premier magasin libre service.

1971 : création de la Société des Alcools du Québec. Le gouvernement crée en septembre deux entités juridiques : la Société des Alcools du Québec et la commission de contrôle des permis d’alcool. La Société hérite de la Régie, de 2600 employés et de 251 succursales.

Mon voyage se poursuit en Ontario ... "Ut incepit fidelis sic permanet" (Fidèle elle commença, fidèle elle restera). Telle est la devise de l’Ontario, que nous faisons nôtre, car voici plus de 35 ans aussi que le L.C.B.O (Liquor Control Board of Ontario) et le Château de Gourgazaud commercent ensemble. L'origine du mot Ontario vient de la langue huronne dans laquelle il signifie « belle eau scintillante ». Mais il ne s’agissait pas d’eau cette fois-ci, mais bien de vin. Du Vin au Divin, il n’y avait qu’un pas à franchir ou plutôt une syllabe ! A Toronto, c’est dans une église construite en 1871, The Berkeley Church, que plus de 400 invités sont venus déguster non pas le vin de messe, mais les vins du Château de Gourgazaud. Ambiance assurée... dans un recueillement partagé par nombre d'amateurs et de curieux, cheers !

dimanche 12 avril 2009

L’omelette de Pâques


Plus qu’une recette, l’omelette de Pâques est une tradition en Minervois.
Ce plat est synonyme de fête (encore une !), et de bon repas après les restrictions imposés par le carême et l’hiver. C’est l’occasion de se retrouver en famille, et au Château de Gourgazaud, nous la mangeons avec des asperges sauvages cueilllies dans la pinède qui surplombe le Domaine.

Il faut d’abord identifier l’aspargagus, puis vous n’avez plus qu’à suivre la tige jusqu’à la racine, et vous découvrez une asperge sauvage.

Son goût est inégalable et sera sublimé par un Viognier du Domaine de Gourgazaud.

Et puis qui sait, peut-être aurez vous la bonne surprise de découvrir aussi quelques œufs de Pâques !

Galerie sur Cour - Galerie sur coeur





Le château de Gourgazaud sera à la fête à la Galerie sur Cour qui se niche dans une longue cour pavée que 20 années ont rendue de moins en moins minérale au point d’en faire un enchevêtrement de chèvrefeuille, vignes, arbustes en tous genres.

Dans cette cour une galerie secrète, qui aléatoirement déplie une toile à l’aplomb de son porche où s’inscrivent en lettres verticales les noms d’artistes du moment. Vingt années et plus d’amitié lie le Château de Gourgazaud et le directeur artistique Pascal Perquis. Il se murmure à Paris qu’il est d’ailleurs le meilleur ambassadeur du Château de Gourgazaud !

Pascal Perquis présente du 1er au 14 mai 2009 Gianluigi Toccafondo : une série inédite de peintures sur papier s’intitulant «Cahier d’école», alors venez nombreux admirer le travail de l’artiste autour d’un verre de vin du Château de Gourgazaud.
Galerie sur Cour. 12, rue Popincourt 75011 Paris http://www.galeriesurcour.com/



2009 sera encore plus vert !



Il y a plus de 150 ans, au Château de Gourgazaud, l’entretien des vignes était assuré à l’aide de chevaux. Ils passaient et repassaient dans les vignes et contribuaient déjà à la culture biologique sans le savoir, comme Monsieur Jourdain dans le Bourgeois Gentilhomme de Molière disait de la prose sans le savoir : « Par ma foi ! Quarante ans que je dis de la prose sans que j’en susse rien, et je vous suis le plus obligé du monde de m’avoir appris cela ! ».

La machine et le tracteur ont remplacé les chevaux, mais la méthode culturale reste la même. Quel drôle de nom que celui de décavaillonneuse ! Décavaillonner dans les vignes consiste à labourer de façon à refendre le billon ou (cavaillon) formé par un labour précédent entre les pieds de vignes.

Au Château de Gourgazaud, nous sommes fiers de cette nouvelle recrue qui participe au respect de l’environnement. (Voir ou revoir sur notre blog 2008 sera + vert). Fini le désherbage chimique, fini les fumures minérales, «rien que» des fumures organiques par épandage de compostage végétaux. Que du bonus pour notre planète et pour les vins du Château de Gourgazaud.

Et puis si vous n’avez pas tout compris, regardez la démo de ce petit film... attention c'est très rapide !



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